Tous ces espoirs placés,
Par le mensonge, le faux,
Se sont tous envolés,
Je n'ai enfin plus rien sur mon dos.
En un mois j'évacue,
Tous ce que t'as pu,
Me faire avaler,
Comme fausses idées.
Un peu de rage,
Un peu de haine,
J'ai gagné un esprit sage,
Et n'a pour toi plus de peine.
Mon coeur est enfin libre,
De ce piège étouffeur.
Je peux enfin vivre,
Et oublier toutes ces connes de peurs.
Quelle conne j'ai été,
A m'obstiner de t'aimer,
Alors que tu mérites seulement,
Que tout se retourne contre toi violemment.
Heureusement que je ne m'enferme pas,
Et que j'ai quelques personnes qui me redonne la joie.
Heureusement que des gens honnêtes existent,
Et qui à ce fléau résistent.
A nouveau un coeur pur,
Je l'ai débarrassé de toutes pourritures.
J'ai appris à ne plus me faire avoir,
Par le mépris, l'infidélité d'un coeur noir.
Je veux un homme pur,
Qui a connu ces blessures,
Qui comme moi ne veux plus jamais ça,
Souffrir pour quelqu'un qui ne le mérite pas.
Un coeur qui a besoin,
De donner et en retour en prendre soin,
Comme une rose a besoin de nutrition,
J'ai besoin d'être nourris de sensations.
Envie de quelqu'un de vrai,
Quelqu'un qui sait aimer vraiment.
Un gamin plus jamais,
J'aurais du m'écouter finalement....
Pourquoi j'ai l'impression de l'avoir trouvé,
Malgrè la distance et sa relation,
Qui m'empêche d'avancer,
Et cette complicité qui pousse à la tentation.
Je laisse au temps le destin,
Peut être ma vie doit être faite de chagrins,
Peut être qu'il veut me faire attendre,
Le plus grand bonheur mérité que je serais prendre.
Élina Vié.